Eau potable à Neuves-Maisons : Le périmètre de protection du lieu de pompage, pose et posera problème

Etat des lieux : La station de potabilité des eaux, alimentant toute la ville de Neuves-Maisons (sauf la rue Salvador Allende) se situe sur la commune de Messein. Hors à 200 mètres en amont du lieu de pompage, 160 maisonnettes ont été construites après l’édification de la station et sans aucun assainissement, mais avec la bénédiction de la mairie de Messein qui leur loue le terrain depuis des dizaines d’années.

C’était une aberration, car ces maisons se trouvent à l’intérieur du périmètre légal de protection du lieu de pompage des eaux, ce qui pose déjà et posera demain, de grosses difficultés techniques et financières. On observe d’ailleurs des problèmes de dosages du clore régulièrement, mais ce n’est pas tout. Un lourd problème se présente pour la CCMM, qui est en charge de la gestion de l’eau, car au projet volontairement retardé, de construction d’une nouvelle station de traitement, s’ajoute ce paramètre qui va d’une manière ou d’une autre, nous coûter fort cher.

Car les choix sont peu nombreux :

1) On déplace le lieu de pompage en amont de l’actuel pour contourner le problème, au propre comme au figuré.

2) On réalise un réseau d’assainissement digne de ce nom pour les 160 constructions en question

L'addition risque donc d'être salée, les négligences d'hier, n'étant pas compatibles avec les impératifs sanitaires d'aujourdh'ui et de demain. La question reste pour l'instant en suspens

Lieu de pompage et défaut d'assainissement ne font pas bon ménage
Guy BERNARD - 04/01/2013

Commentaires (7)

1. tomellini catherine 05/01/2013

mr Bernard nous avons que se petit chalet qui se trouve a messein pour nos vacances car nous avons pas assez d argent pour partir dans le sud .Alors s.v.p arreter de dire que nous polluons Dite moi voir comment il sont bouche le trou de l ancienne dechetterie et AVEC QUOI?????. et apres vous verrez par vous meme QUI POLLUES!!!!!!!!!De toute facon sa ne fais pas 10 ans que les chalets excite cela fais 45 ans.En plus vous embetez des gens qui non pas une grosse fortune et cela reprente pour eux un petit cion de paradis pendant 3 voir 4 mois .Et n oublier pas que tout ses habitants paye leur IMPOTS LOCAUX ET FONCIERS ....Alors un peu de COMPASSIONS S.V.P d avance merci pour eux

2. guybernard 05/01/2013

Bonjour Madame TOMELLINI,

Très heureux de pouvoir échanger, avec une des personnes propriétaires d’une maison sur ce secteur. Je comprends votre émoi, lorsque j’évoque ce problème, mais si vous relisez mon texte, vous verrez que je n’accuse en rien les locataires des terrains en question. Bien au contraire, je souligne que ces chalets ou petites maisons, ont été construits « avec la bénédiction de la mairie de Messein qui leur loue le terrain depuis des dizaines d’années » Ce n’est donc pas vous, en tant que propriétaire de votre chalet qui êtes responsable de cette situation, car comme vous le dites très justement, vous payez des impôts Locaux et des impôts Fonciers, vous êtes donc parfaitement en règle.

Par contre la situation est problématique, il ne faut pas se le cacher, car une mise aux normes sera de toute façon obligatoire. Quant à la résolution de ce problème, elle n’est pas de votre ressort, elle incombe à la communauté de communes Moselle-et-Madon et à la commune de Messein, qui aujourd’hui sont au pied du mur, face à leur manque de responsabilité sur ce dossier.

Comprenez bien qu’en tant qu’élus à Neuves-Maisons, il est de notre devoir d’informer et d’expliquer clairement les choses telles qu’elles sont. Sachez néanmoins que si demain, vous-même ou tout autre propriétaire du secteur, étiez injustement mis à contribution d’une manière ou d’une autre, vous pourrez faire appel à nous pour vous aider à défendre vos intérêts.

Vous pouvez d’ailleurs me joindre quand vous le souhaitez au 06.82.42.01.27, je répondrai avec plaisir à vos interrogations.

Bien cordialement

Guy BERNARD (conseiller municipal - Président du groupe "Neuves-Maisons Demain")

3. Weber Catherine 29/07/2013

Bonjour monsieur Bernard, le Patis des Îles était un ensemble de jardin ouvrier dans les années 1960, ce sont construits des bungalows par la suite qui ont été officiellement reconnus car les impôts fonciers et locaux ont suivi leurs installations.sachant qu il n y a ni eau courante ni électricité sauf pour un locataire.l Le loyer des parcelles qui était des jardins a aussi de ce fait augmenté. Ces bungalows sont des lieux de villégiature et non des résidences principales. Il y a seulement sur les 145 parcelles un petite dizaine de personne qui pour choix ou non, du fait de l évolution de leur situation y habitent toute l année. Donc ces bungalows,135 environs ne sont occupés que quelques jours par an. Certains comme le mien ont des sanitaires de camping vidangeable dans les toilettes, d autres ont des moyens à l ancienne.
Ces moyens n étant pas plus différents qu un tas de terreau que nous avons tous dans notre jardin.Pour me résumer, le pompage d eau qui se fait depuis 50 ans au même endroit n a pas présente de variations tangibles du a une pollution lié à la présence du " pâtis des îles"Ces données sont publiées sur le site des eaux de la Ccmu.Vouloir faire une zone d exclusion qui comprend initialement tout le pourtour du lac de Messein et suite à des travaux seulement l"Pâtis des Îles" est un peu discriminatoire. Car cette zone à une histoire, elle est source de convivialité et d histoire familliale. Ce n est en rien un ghetto comme certains veulent le faire croire et les propriétaires / locataires dans leurs grandes majorités en font un lieux salubre et sécurisant pour la population de la CCMM et plus large.Par contre , il serait interressant de savoir ou vos analyses d eau se font car vous le savez , élu et concepteur de ce site, de l autre côté du "Patis de Îles" des étangs et des terrains ont été remblaies avec en leur sein des produits non définis qui eux peuvent polluer par infiltration. Vous parliez de chlore et autre, sachez que la dégradation des déjections naturelles ne peuvent pas donner même sur cinquante ans un taux détectable surtout si celles ci sont ponctuelles car l hiver peu de locataires vont dans leur bungalow. Donc pourquoi le" pâtis des îles" sachant que la zone de captage des eaux de Nancy 500 mètres plus en amont n a pas de zone d exclusion. Cordialement. Madame Catherine Weber, présidente de l association du Pâtis des Îles.

4. guybernard 29/07/2013

Bonsoir Madame Weber, en réponse à votre commentaire à propos du périmètre de protection de la future station de potabilité de Neuves-Maisons et de Messein. Vous n’êtes pas sans savoir que la réglementation sur l’eau potable est soumise à la loi par le Ministère de la Santé (ARS) et bien sûr à des analyses périodiques. En ce qui nous concerne surtout sur Neuves-Maisons (sauf la rue Allendé) du mois d’octobre 2012 à mars 2013, nous avons eu à subir 6 analyses de mauvaise qualité, nous sommes montés jusqu’à 490µg/l d’aluminium totaux au lieu de 200 µg/l maxi, en cause la turbidité de l’eau de Moselle. Notre station de traitement est complètement obsolète depuis des années par une non-priorité de nos Élus communautaires et pourtant…
Pour en revenir à vos questions sur les 145 maisonnettes dont 135 ne sont habitées que quelques jours dans l’année, il est bien évident que ce secteur entre la moselle sauvage et le plan d’eau de Messein tombe pour une partie dans le futur périmètre de protection, mais il n’y a pas que cet endroit, une ancienne décharge a été comblée juste à côté de la station à l’intérieur même des clôtures !!!
Néanmoins, 3 solutions sont à envisager :
1) de faire une nouvelle prise d’eau en amont des Patis des Îles.
2) de mettre l’assainissement à chaque maisonnette, solution très coûteuse.
3) de faire une super station avec les derniers critères de traitement « tel que l’eau de Nancy » solution aussi très coûteuse.
Il serait bon de votre côté à titre associatif du Patis des Îles de prévoir avec le maximum de monde une réunion dans une salle publique exemple à Messein avec les Élus responsables Maires, président et Vices-Président de la CCMM. Cette réunion aurait pour but d’avoir tous les renseignements possibles sur le devenir de cet endroit, d’avoir également des délais de construction de cette dernière, ainsi que les procédés de filtration de la nouvelle station de potabilité.
Nous sommes à votre disposition ainsi que nos quatre Élus d’opposition à Neuves-Maisons pour en discuter.
Cordialement, Guy BERNARD.

5. Weber Catherine 30/07/2013

Bonjour monsieur Bernard, hier accompagnée de ma fille, nous avons démarche différents bureaux administratifs.J y ai rencontre des personnes compétentes et très avenantes qui m ont donnée du temps et pleins de pistes et de réponses.Pour l ARS et le permis de construire j ai des démarche à affiner. Je peux si vous le voulez vous rencontrer. Le réunion avec Mr Lagrange a déjà eu lieu, avec les locataires du "Pâtis de Îles"par deux fois. Pour une réunion avec la CCMM. Je ne pourrai la demander que quand les démarches que j ai entreprise donnerons des réponses et donc par voie de conséquence les bonnes questions à poser. Voilà ,me tenant à votre disposition. Cordialement. Madame Catherine weber

6. FAUVEL Michel 19/02/2014

Bonjour, en quoi le tôt d'aluminium de 490µg/l peut être incriminé aux locataires du Pâtis des Îles?

7. neuvesmaisonsdemain (site web) 22/02/2014

Bonjour Mr FAUVEL, merci pour votre message, ma réponse avec du retard : Le taux d'aluminium dans l'eau soit disant potable de l'usine de traitement de Messein n'a rien à voir avec les habitants des pâtis des Iles. Ce traitement sert uniquement contre la turbidité de l'eau (eau boueuse) il existe des autres traitements qui ne sont pas nocifs à la santé mais ils coûtent beaucoup plus chers. A votre disposition au 06 82 42 01 27 (Présent à votre AG du 15 mars) Cordialement, Guy BERNARD.
En pièce jointe la question orale au Sénat et la réponse du secrétariat à l'ARS:

Pollution de l'eau du robinet par l'aluminium

13 ème législature
Question orale sans débat n° 1056S de Mme Anne-Marie Payet (La Réunion - UC)

publiée dans le JO Sénat du 14/10/2010 - page 2659

Mme Anne-Marie Payet attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le problème de la pollution de l'eau du robinet par le sulfate d'aluminium.

Premier élément métallique de l'écorce terrestre, l'aluminium se trouve presque partout aujourd'hui (dentifrice, cannette, déodorant…). À doses régulières cette substance serait très néfaste pour la santé. De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique…)
À l'exception de Paris qui utilise depuis trente ans le traitement ferrique, les distributeurs d'eau potable ajoutent des sels d‘aluminium afin de rendre l'eau plus claire. Selon M. Guy Berthon, ancien directeur de recherche au laboratoire de chimie du CNRS « l'aluminium ne sert à rien dans l'organisme humain. Pire à fortes doses ou à doses régulières il est toxique (…) en trouver dans l'eau du robinet, c'est criminel ».

La norme de 200 microgrammes d'aluminium par litre d'eau fixée par l'OMS est discutable, elle ne constitue qu'une référence de qualité, non une limite, en l'absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d'en informer le consommateur. Selon l'Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d'aluminium supérieur à cette norme. Le danger, selon le chercheur, est que « si une partie est éliminée naturellement par les urines ou la barrière intestinale, une autre passe à travers ce mur de brique qu'est l'intestin grêle et se retrouve dans le sang puis le cerveau. Là l'aluminium se dépose, durcit et ne peut plus repartir ». Certaines études ont mis en évidence le lien entre une eau potable trop chargée en aluminium et certains cas de démence qui rappellent les symptômes de la maladie d'Alzheimer. En 1976 déjà, des cas de démence, de douleurs articulaires, de décalcification des os, d'anémie étaient apparus chez des insuffisants rénaux sous dialyse.

C'est pourquoi elle demande au Gouvernement de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin de remédier à cette situation.



Réponse du Secrétariat d'État chargé de la santé

publiée dans le JO Sénat du 16/02/2011 - page 1366

Mme Anne-Marie Payet. Ma question porte sur la pollution de l'eau du robinet par le sulfate d'aluminium.

Élément métallique le plus abondant dans l'écorce terrestre, l'aluminium est présent presque partout aujourd'hui : dentifrices, conditionnement des boissons, déodorants… À doses régulières, cette substance serait très néfaste pour la santé. De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent, notamment les capsules de café, les pansements gastriques, etc.

Sauf à Paris, où l'on utilise depuis trente ans le traitement ferrique, les distributeurs d'eau potable ajoutent des sels d'aluminium afin de rendre l'eau plus claire. Selon Guy Berthon, ancien directeur de recherches au laboratoire de chimie du CNRS, « l'aluminium ne sert à rien dans l'organisme humain. Pire, à fortes doses ou à doses régulières, il est toxique. […] En trouver dans l'eau du robinet, c'est criminel. »

La norme de 200 microgrammes d'aluminium par litre d'eau fixée par l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, est discutable : elle ne constitue qu'une référence de qualité, non une limite ; en l'absence de contrôle, les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser, sans être tenues d'en informer le consommateur.

Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, l'AFSSA, en 2007, 2,7 millions de Français ont bu une eau dont le taux de sels d'aluminium était supérieur à cette norme. Le danger, selon Guy Berthon, est que « si une partie est éliminée naturellement par les urines ou la barrière intestinale, une autre passe à travers ce mur de briques qu'est l'intestin grêle et se retrouve dans le sang puis le cerveau. Là, l'aluminium se dépose, durcit et ne peut plus repartir. »

Certaines études ont mis en évidence le lien entre une eau potable trop chargée en aluminium et certains cas de démence dont les symptômes rappellent ceux de la maladie d'Alzheimer. En 1976, déjà, des cas de démence, de douleurs articulaires, de décalcification des os, d'anémie étaient apparus chez des insuffisants rénaux sous dialyse.

L'aluminium est également présent sous forme d'hydroxyde dans les vaccins, dont il est censé renforcer l'action.

Eu égard à ces éléments, je vous demande de bien vouloir me faire connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de remédier à cette situation.

Mme Marie-Thérèse Hermange. Très bien !

M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d'État.

Mme Nora Berra, secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé. Madame la sénatrice, une évaluation actualisée des risques sanitaires liés à l'exposition de la population française à l'aluminium a été rendue en novembre 2003, à la demande de la direction générale de la santé, la DGS, par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé et l'Institut de veille sanitaire. Ces instances d'expertise ont examiné l'ensemble des études disponibles sur le sujet.

Selon ce rapport, « si certains effets observés chez des sujets exposés professionnellement et chez des hémodialysés liés à une exposition chronique à l'aluminium peuvent être actuellement considérés comme avérés (encéphalopathie, troubles psychomoteurs, atteinte du tissu osseux sous forme d'ostéomalacie et atteinte du système hématopoïétique sous la forme d'une anémie hypochrome), dans d'autres cas et en l'état actuel des connaissances, il apparaît que pour d'autres effets initialement suspectés (c'est le cas de la maladie d'Alzheimer), une relation causale ne peut être raisonnablement envisagée ».

En 2008, les experts confirmaient qu'aucun élément scientifique ne permettait de remettre en cause les conclusions de ce rapport. S'agissant de l'eau de boisson, la directive du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine a fixé pour le paramètre « aluminium » une valeur de 200 microgrammes par litre dans les eaux de consommation. Ce paramètre est un indicateur de fonctionnement des installations de traitement et non pas un paramètre de santé faisant l'objet d'obligations plus strictes.

Cette position est conforme aux éléments mentionnés dans le rapport relatif aux directives de qualité pour l'eau de boisson de l'Organisation mondiale de la santé – 1994 et 2004 –, qui précise d'ailleurs que, sur la base de ce seuil, « les données épidémiologiques et physiologiques dont on dispose ne permettent pas d'attribuer un rôle étiologique à l'aluminium dans la maladie d'Alzheimer ».

Bien que l'eau de boisson constitue moins de 5 % des apports quotidiens d'aluminium par voie alimentaire en France, les agences régionales de santé, en lien avec les exploitants des installations de production d'eau, veillent à ce que la référence de qualité de 200 microgrammes par litre soit respectée dans les eaux distribuées. L'examen des résultats d'analyses compilés dans la base de données nationale sur la qualité des eaux de consommation pour l'année 2007 permet d'indiquer que plus de 97 % des contrôles sont conformes.

En cas de dépassement de cette référence de qualité, les mesures correctives nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau distribuée sont mises en œuvre à la demande du préfet et le contrôle sanitaire renforcé.

Vous l'aurez compris, madame la sénatrice, il n'apparaît pas nécessaire de renforcer la réglementation quant à ce paramètre qui est déjà recherché dans les eaux brutes et les eaux distribuées au robinet du consommateur.

M. le président. La parole est à Mme Anne-Marie Payet.

Mme Anne-Marie Payet. Je remercie Mme la secrétaire d'État de sa réponse, qui m'étonne cependant quelque peu. En effet, des études ont montré que, même pour une faible dose – 100 microgrammes par litre, par exemple –, le risque de développer la maladie d'Alzheimer augmente de 50 % !

Je rappelle aussi que l'usage de sels d'aluminium pour le traitement de l'eau est dénoncé par de nombreux chercheurs, qui s'inquiètent de l'effet neurotoxique de l'aluminium sur l'organisme.

De surcroît, d'autres traitements de l'eau existent. La Ville de Paris a ainsi remplacé le sulfate d'aluminium par le chlorure ferrique.

Mme Marie-Thérèse Hermange. Bravo !

Mme Anne-Marie Payet. Un floculant biologique à base de graines de moringa peut également être employé. Puisque des solutions de rechange plus sûres existent, pourquoi ne pas inciter les distributeurs d'eau potable à y recourir ?

Mme Marie-Thérèse Hermange. Absolument !

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